L'intervalle
"Nothing is trivial"

Fabien Ribery - Novembre 2018

"Adrien Boyer est camusien, c’est-à-dire que la pensée du midi l’habite, une dissolution du moi dans le soleil et les vastes espaces, un goût pour la métaphysique des éclats de lumière, un sens de l’équilibre et des justes proportions.Ce qui accroît notre intensité de vie augmente aussi son absurdité. Le songe n’est pas l’envers de la réalité mais son accomplissement.Sensation de légèreté et de monde flottant."
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Le Point
"Paris Photo 2018 : un parcours guidé par nos coups de cœur"

Brigitte Hernandez - Novembre 2018

"Série Présences (Arles), by Adrien Boyer, 2018 - Adrien Boyer est un jeune "coloriste", dont le travail consiste, comme il aime à le rappeler," à relever des détails invisibles". Son cadre est essentiellement urbain. Il fut nommé en 2016 pour le prix HSBC de la photographie. Ses prochaines expositions auront lieu juste après Paris Photo : à partir du 15 novembre chez Clémentine de la Ferronière puis à partir du 12 décembre au Pavillon de Caen."
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L'intervalle
"Les noces de la réalité et du mystère, par Adrien Boyer."

Fabien Ribery - Novembre 2018

"Ordonnateur de chaos, telle est la définition traditionnelle de l'artiste que pourrait incarner Adrien Boyer.

A la façon d’un musicien, le photographe porté par la galerie Clémentine de la Féronnière (Paris) révèle, en assemblant de façon très subtile les différents éléments se trouvant dans son champ visuel, la structure autonome, quasi invisible, d’une réalité que la puissance de son regard permet de dévoiler."
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L'Humanité
"Photographie. La collection Bachelot exposée à Toulon"

Magali Jauffret - Février 2018

"À l’Hôtel des arts de la préfecture varoise, « Des villes et des hommes », regard sur la collection subjective et sensible de Florence et Damien Bachelot. Sur l’une des cimaises de l’Hôtel des arts de Toulon, on trouve une sublime photographie au grand pouvoir d’attraction, aux lignes et aux aplats couleurs formant une quasi-abstraction. Elle est signée Adrien Boyer, jeune photographe autodidacte défendu par la galeriste et éditrice Clémentine de la Ferronnière."
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Revue Camera
"2013-16 : Straight Ahead"

Bruno Bonnabry-Duval - Octobre 2016

"The city is his territory, the street his inexhaustible source of compositions, and walls his subjects. In places endlessly crisscrossed by unseeing crowds, Boyer finds sources of beauty and the allegorical. In the diversity and acuity of his urban orchestrations he offers the gaze of a keen-eyed walker : a « straight ahead » gaze. (…) Blending the figurative and the abstract, the banal and the enchanting, we follow him, soothed, through this seeing that does not seek total understanding."
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Prix HSBC pour la photographie 2016
"Présentation du travail d'Adrien Boyer par Diane Dufour"

- Février 2016.

 

"Adrien Boyer sculpte ainsi dans l’épaisseur du monde des photographies à l’esthétique minimaliste, au sein desquelles les matières et les éléments dessinent de larges aplats colorés aux références picturales assumées. Nicolas de Staël, Edward Hopper et Mark Rothko figurent ainsi parmi les maitres d’Adrien Boyer, dont les photographies, sans mise en scène sur le motif ni travail de retouche, témoignent d’un réel pouvoir d’abstraction."
 

 

 

 

Agence Chantal Nedjib Conseil
"Carte blanche à Adrien Boyer"

- Novembre 2015.

 

"Séduite par les images d’Adrien Boyer, qui s’appuie, dit – il lui-même, sur une lecture frontale du réel, et s’applique à ré-enchanter le monde simplement en le donnant à voir, l’image par l’image vous invite à ce ré-enchantement..."
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Polka Magazine
"L'invitation au voyage"

Joëlle Ody - Février 2015.

 

"Devant son objectif, un chien fantôme apparaît sur un mur de l’île de la Cité, les piques d’une barrière se dressent en rangs de soldats, les couleurs du désert baignent une rue du Marais. Ainsi l’artiste les voit-t-il, la légende –un mot- le confirme, petite fantaisie un peu anecdotique au sein d’une œuvre plus dépouillée..." Voir l'article

 

 

 

 

Réponses Photo
"L'Abidjan d'Adrien Boyer"

Caroline Mallet - Juin 2015

"J’aime l’Afrique pour ses couleurs, son côté brut, si vivant, si naturel. Rien n’est mis en scène en Afrique. Tout est beau, d’une beauté qui s’ignore, qui ne se voit pas elle-même comme beauté. L’enchevêtrement des choses et des objets, le désordre du monde semble ici poussé à son comble..." Voir l'article

Challenges
"Adrien Boyer, le photographe du follement banal"

​Laurent Calixte - Janvier 2015

"Dans un style très personnel et très différent des coteries et des modes, qu'on pourrait qualifier de "réalisme onirique" -peu d'effets spéciaux, un goût pour la matière brute sous laquelle apparaissent des formes, des paysages, des compositions naturalistes..." Voir l'article

Adrien Boyer © 2019