Éditions Clémentine de la Féronnière

Français & English

Texte Michel Poivert

64 pages / 305 x 280 mm

Tirage : 500 exemplaires

Prix public TTC : 40 euros

 

 

Parution janvier 2019

Dans un petit lexique illustré baptisé “Les mots et les images”*, Magritte dessinait un mur de briques pour clore la formule : “Un objet fait supposer qu’il y en a d’autres derrière”. La métaphore ne vaut pas que sur le plan physique, “derrière” signifie aussi qu’un autre sens est possible que celui que l’on accorde aux choses comme aux images. Avec Adrien Boyer, la réalité est un négatif qu’il faut inverser par l’opération photographique. La révélation au sens chimique du terme transforme l’évidence négative – « ceci n’est pas » - en une image positive qui n’existait pas. ."

Michel Poivert

 

In a small illustrated glossary titled Les mots et les images* (Words and images), Magritte drew a brick wall with the cap- tion: “An object suggests that there are others behind it.” The metaphor only works on a physical plane: “behind” also means that another sense is possible than the one that we assign to things and images. With Adrien Boyer reality is a negative that must be reversed by means of photography. The revelation, in the chemical sense of the term, transforms the negative fact – “ceci n’est pas” – into a positive image that did not exist before. "

* Publié en décembre 1929 dans La Révolution surréaliste.

________________________________

 

Éditions Clémentine de la Féronnière

Français & English

Texte Michel Poivert

64 pages / 305 x 280 mm

Tirage : 1 000 exemplaires

Prix public TTC : 40 euros

 

 

Parution Février 2017

"Si l’on peut ajouter au flâneur de Charles Baudelaire, et au chiffonnier de Walter Benjamin, une autre figure de la modernité capable de transfigurer le prosaïsme du monde, les photographies d’Adrien Boyer évoquent celle du balayeur. (...) Comme les ancêtres photographes, tels Charles Marville dans le Paris du Second Empire, ou Eugène Atget dans le vieux Paris de 1900, le balayeur sort aux heures propices qui font les rues vides et les portes closes. Dans ce théâtre muet qui lui est réservé, le balayeur prend soin de ne retirer que l’écume du jour, laissant aux sols, aux murs et aux volets les cicatrices indélébiles du temps. Son labeur incessant fait surgir ces écritures comme le souffle du vent chasse le sable de la surface de tablettes enfouies. Révélant le négatif des jours. Il invente à chaque passage le lustre du vétuste ; son travail est une cérémonie."

Michel Poivert

 

"If one may dare add to Charles Baudelaire’s flâneur, and to Walter Benjamin’s ragpicker, another figure of modernity capable of transfiguring the mundanity of the world, the photographs of Adrien Boyer conjure up the presence of the street sweeper. (...) Like other photographers before him — Charles Marville in the Paris of the Second Empire, Eugène Atget in the old Paris of 1900 — the sweeper is there during those auspicious moments when the streets are empty and the doors shut tight. In this silent theater that is his alone, he takes care to skim away only the froth of the day, leaving the indelible scars of time intact on the pavement, walls and shutters. His ceaseless labor lays bare these inscriptions the way the wind blows away sand from the surface of long-buried steles. The street sweeper is unto himself the photographer’s laboratory, revealing the negative of the passing days — each time he himself passes, recreating the luster of slow decay. His work is a ceremony."

________________________________

 

 

Editions terrebleue

Français & English

Texte Gabriel Bauret

112 pages / 330 x 240 mm

Tirage : 500 exemplaires numérotés et signés

Prix public TTC : 55 euros

 

Parution Janvier 2015

 

Achat en ligne / On-line order : Ici / Here

" Adrien Boyer construit avec patience une vision de la ville à l’écart des foules, mais aussi des tendances esthétiques qui marquent la pratique de la photographie." "Sa photographie cherche l’équilibre de la composition, élabore une harmonie ; à partir de la représentation d’une réalité désordonnée, elle transforme le monde qui nous entoure en objet artistique."

 

Gabriel Bauret

 

"Adrien Boyer is patiently building a vision of the city removed from the crowds as well as from the aesthetic trends that mark the practice of photography." "His photography seeks a balance in the composition and elaborates a harmony. Starting from the representation of a discorded reality, it turns the world around us into an artistic object."

 

Adrien Boyer © 2020